Aucun document civil malien ne résiste à la falsification

Les actes civils maliens demeurent des passoires à la merci des falsificateurs, en dépit de toutes les efforts de sécurisation.

Figurez-vous, par exemple, que l’enrôlement au RAVEC n’est plus une assurance de protection des actes de naissance contre les modifications. En effet, avec la complicité des agents des centres d’enrôlement, chaque recrutement dans l’armée ou d’autres corps habillés donne lieu à des affairismes qui créent des doubles identités dans les données centralisées du NINA.

Ce n’est pas tout. Il nous revient de même source que même les nouveaux passeports confectionnés à l’étranger ne résistent pas à la pratique. Il se trouve selon nos confidences que des agents, contre coups d’espèces sonnantes et trébuchantes, ont l’art d’accéder au code bar pour attribuer les mêmes chiffres à plusieurs usagers à la fois. Il va sans dire que la carte AMO devenue une banalité pour les contre-façonniers. Les carnets de santé n’échappent pas non plus à leurs malices.

De source bien introduite, en effet, les passeports maliens du Covid ne constituent nullement la preuve que son détenteur est vacciné.

Source: LE TEMOIN

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