ORGANISATION PANAFRICAINE DES FEMMES : Un atelier autours de la paix pour aborder les défis du Mali

Le siège de l’OPF à Niamakoro a abrité les assises en question. Elles ont été ouvertes par le chef de cabinet Mamadou Diané qui a salué l’apport de la Vice-Présidente Kaman Sakiliba face à la crise que vit le pays. 

Déjà , la présence de deux personnalités a donné un éclat particulier à l’évènement : Mme Traoré Seynabou Diop ( ex ministre de l’équipement) et l’honorable Mme Diarra Mariam Savané (Affaires étrangères du CNT). 

Les représentants locaux ont salué la tenue de l’atelier de 48heures en commune 6 , indiquant que leaders communaux et des quartiers sauront s’approprier les recommandations. 

Pour sa part , Mme Diallo Kaman Sakiliba a rappelé que l’OPF ne doit nullement être en marge d’une crise. Le contexte actuel du Mali a motivé à avoir ce cadre d’échanges et de réflexions sur la Résolution 1325 et la culture de la paix.  

Plus concrètement , ladite résolution est une résolution onusienne, adoptée à l’unanimité le 31 octobre 2000 par le Conseil de sécurité des Nations unies dans sa 4213ᵉ séance, qui concerne le droit des femmes, la paix et la sécurité. Ainsi , l’OPF à travers Kama Sakiliba ainsi que le ministère de la femme coptent bien avoir des acteurs avisés sur une implication à même de contenir les tensions et impacter positivement. 

«Pour donc avoir une paix durable , les femmes doivent être mise en avant » , selon la Vice-présidente qui a convié plusieurs associations et mouvements portés sur le genre et les actions des femmes. Elle entend bien faire des conclusions de l’atelier une boussole afin que le Mali réussisse son processus transitoire. 

Emu, le chef de cabinet a salué l’audience pour la confiance placée en son département. Il a d’ailleurs excusé la ministre Founè Wadidié ( empêchée) qui était au Centre Aoua Keita au même moment pour ouvrir l’atelier de formation des acteurs sur la budgétisation des plans d’action qui intègrent les VBG. 

Mr Diané a confié que la voix des femmes et des filles compte dans cette transition où l’engagement citoyen doit primer. Une dynamique incarnée par l’OPF et les participants à l’atelier.  

L’intégration des femmes au processus de paix est un passage obligé pour le CCAB qui a lancé un message qui part au-delà des frontières : « la situation du Mali doit interpeller la conscience à plus de retenue pour boucler comme il faut les défis de la Transition ». 

keita idrissa

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